Tout ça pour ça. Jean D’Amour n’a qu’une seule (et petite) infraction

Posted: 2 février 2010 in Certains gentils médias, journalisme, PLQ, Politique politique, PQ
Tags:, , , , , , , , , ,

500 $

Voici l’amende. La plus petite que le Commissaire au lobbyisme puisse imposer. Le dossier est maintenant clos.

Le salissage est un prix à payer en politique

Depuis presque une année, tout a été dit sur Jean D’Amour à cause de cette “enquête” du Commissaire au lobbyisme. Problème: Jean D’Amour, après avoir quitté la mairie, aurait parlé au maire de Rivière-du-Loup au nom de son employeur BPR. Le Commissaire vient de trancher: une seule fois, en février 2009, Jean D’Amour a tout bonnement parlé au maire de la ville pour un dossier, alors qu’il n’aurait pas dû lui parler directement, vu ses anciennes fonctions de maire. Ce dossier n’a même pas abouti.

Pendant une année, on a spéculé le pire, on a joué sur les mots pour le rendre presque criminel. Hier encore, la député péquiste Agnès Maltais associait les mots “Norbourg” et “D’Amour” dans le titre d’un texte très dur, sur son site web (disparu du site aujourd’hui, mais la mention existe encore sur son tweet). Même aujourd’hui, Tommy Chouinard, plutôt que d’admettre que Jean D’Amour est pratiquement blanchi, préfère titrer à la Une, coiffé d’une photo-grimace de Jean D’Amour, Jean D’Amour reconnaît sa culpabilité. Incroyable.

Petite politique. Petite petite politique très sale.

On l’a traîné dans la boue, on a mis tout le monde sur son dos. On a obligé (inutilement) le Directeur générale des élections (DGE) à enquêter sur lui, tout comme l’escouade policière Marteau. En décembre dernier, dans la plus complète indifférence, il a été blanchi par le DGE, et blanchi par l’Opération Marteau du même coup.

Que reste-t-il aujourd’hui ?

Un homme (et une famille) blessé, mais coupable d’avoir osé affronter le Parti québécois. Et les médias.

Le cas de monsieur D’Amour me fascine depuis le début. Depuis l’annonce de sa candidature dans le comté de Rivière-du-Loup, tout a été dit sur lui, au point où même la très souverainiste et ex-députée bloquiste (1994 à 2003) Suzanne Tremblay disait, le 29 avril dernier, à la radio locale CFYX-FM :

« Le PQ fait tout ce qu’il peut maintenant pour salir la réputation de l’autre, parce qu’il pense que c’est sa seule façon de gagner dans Rivière-du-Loup. Même si ça émane du PQ, je peux pas supporter cette approche politique-là, et je suis très surprise que Monsieur Crête ne compte pas sur lui, mais compte plutôt sur le salissage de son adversaire pour gagner dans le comté de Rivière-du-Loup. Et j’espère que la population de Rivière-du-Loup ne sera pas dupe là-dessus ».
Commentaires
  1. Virginie F. dit :

    Petite politique = nouvelle facile à vendre = démagogie facile à faire = encore plus de cynisme de la population = nouvelle facile à faire = démagogie facile… et la roue tourne et tourne et tourne…

  2. T. Durbois dit :

    Petite politique en effet:

    1- M D’Amour a été pris en état d’ébriété, pas grave il s’est excusé et a payer l’amende. Pourquoi harceler le pauvre homme, une tite-biére au volant c’est pas grave comme le disaient ses propagandistes au cours de la dernière campagne. Malgré tout, il siège pour le parti gouvernemental qui en plus de voter les lois est là pour s’assurer de leur respect.
    2- M. D’Amour reçoit une enveloppe “blanche” ou plutôt c’est sa femme qui la reçoit et la lui transmet. C’est 500$ en argent destinés à la campagne du successeur de M. D’Amour, celui-ci “de bonne fois” et innocement dit-il lui-même la transmet à l’aspirant maire qui plus fûté la refuse. L’escuse qui est donné par le dorénavent député D’Amour: J’ai agis de bonne fois de même que l’entrepreneur qui a offert l’argent qui lui ignorait la loi. J’ai essayé ça avec la police l’autre jour pour excès de vitesse et ça n’a pas fonctionné.
    3- M. D’Amour est condamné pour lobbyisme illégal après avoir nié avoir été engagé par BPR pour faire du lobbyisme: encore une fois pas de problème, on sort le chéquier et on dit pardon monocle par ce que ça été fait de bonne fois.

    À vous lire je me demande bien qu’est-ce que ça vous prendrait pour vous ébranler? Mais rassurez-vous, j’ai déjà la réponse car votre jupon rouge dépasse et vous tombe sur les genous.

    Le contraire de l’indépendance, c’est la dépendance et c’est à coup de subventions pour acheter les votes que M. D’Amour et les autres plquistes de ce monde cultivent la servilité du peuple québécois.

  3. [...] puisqu’il avait occupé ces fonctions avant. D’où l’infraction de 500 $ qu’il a payé. (lire mon texte sur le sujet) Il fallait que notre collègue souverainiste et ancienne députée Suzanne Tremblay nous accuse de [...]

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Gravatar
Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s