Voilà que je ne suis plus le seul à réagir à la réécriture historique que font certains souverainistes avec la nationalisation de l’électricité et le « Maîtres chez nous » de Jean Lesage.
Quand c’est le président du Conseil de la souveraineté, Gérald Larose, qui prend la tête d’un groupe dit « écologiste », avec le PQ, Québec-Solidaire et L’ADQ, qui ont tous, sans exception, milité pour le OUI au dernier référendum sur la souveraineté (ce qui ne me dérange pas, loin de là), et qui oublie de rappeler l’héritage libéral dans le domaine lié justement au fameux « maîtres chez nous », on peut comprendre la logique, mais on ne peut certainement pas définir le groupe comme « écologiste ». C’est un groupe politique, point.
Pour ce qui est de la réécriture historique – qui permet d’oublier que le PQ de René Lévesque a longtemps dénoncé les projets de barrages de Bourassa et privilégiait plutôt les centrales nucléaires, c’est assez ordinaire. Saviez-vous que pour remplacer la Baie James de Bourassa, c’est 22 centrales nucléaires qui auraient été nécessaires?
tsss…
2 commentaires
16 avril 2009 à 14:48
Écoute, arrête de voir des conspirations partout
http://mcn21.org/un-choix-de-societe/article/ou-sont-les-liberaux
16 avril 2009 à 17:50
Vrai, ce n’est pas une conspiration. C’est une simple réécriture de l’histoire. Ça me chatouille le dos.