8 avril 2009...00:00

Il s’en passe, des choses, au Québec…

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Antoine Robitaille, du Devoir, nous apprend sur son blogue que les libéraux du PLQ se sont fait prendre à jeter aux ordures des pancartes recyclables de la dernière élection.  À quel endroit ? Dans la poubelle située devant l’Assemblée nationale. Celle devant laquelle les journalistes qui couvrent l’actualité politique passent tous les jours. Combien de pancartes ? Au moins une.  

Je reformule: 4 mois après la fin des élections, une pancarte a été déposée dans la poubelle des journalistes, face au Parlement. Et Antoine Robitaille écrit sur cette histoire.  Un scoop.

Je crois que je vais retourner en voyage…

3 commentaires

  • Vous connaissez bien mal la colline mon ami…

    J’ai vu la pancarte. Elle n’était absolument pas « dans la poubelle des journalistes ». Elle était dans la cour intérieur de l’Assemblée nationale. Les journalistes travaillent dans un autre building et n’ont pas à traverser cette cour intérieure pour se rendre couvrir les débats.

    L’explication? Rien de trop compliqué, probablement. Un attaché politique aura conservé la pancarte après la campagne et, trois mois plus tard, aura trouvé la chose encombrante dans son bureau (mine de rien, c’est assez gros…). Il l’aura mise dans le gros bac bleu sur son étage et elle aboutie dans la bine à ordures.

    C’est tout.
    Pas de complots de l’opposition.
    Pas de complots libéraux pour couler Charest.
    Pas de complots de journalistes qui cherchent un « scoop ». Juste une image comique, probablement causée par une négligeance, mais qui faisait un joli clin d’oeil.

    Le journaliste n’y a rien vu d’autres. C’est vous qui avez voulu y voir autre chose à tout prix.

    V.

    P.S. Si vous cherchez de la « nouvelle », lâchez les blogues…

  • lefinrenard

    Ne le prenez pas mal. C’est qu’il y a tellement d’autres nouvelles qu’une vieille pancarte dans une vieille poubelle pour faire une vieille blague…

  • Rare sont les citoyens qui savent qu’il y a une cour intérieur à l’Assemblée nationale, en fait, seuls ceux qui y travaillent passe par là et encore! Que V se fende d’un commentaire pour faire ces précisions m’indique d,où vient la photo de Robitaille. La pancarte en question avait probablement étéretrouvé dans un banc de neige en train de fondre quelque part dans les jardins entourant le Parlement, péquistes et libéraux n’avaient pas hésités à s’afficher à l’Assemblée nationale même! Au fait, vous avez raison, y a autre chose de plus important!


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