Pierre Duhamel écrit ce papier fort intéressant sur son blogue, Le Québec s’en tire mieux.
Je précise ceci: C’est l’histoire qui donnera raison à ce texte. Nous avons, au Québec, l’avantage et le désavantage d’être une société très développée. Ainsi, fruit de ce développement, notre société est choyée d’avoir une aussi imposante communauté journalistique, laquelle s’affaire quotidiennement (sinon à la minute) à trouver des nouvelles. Coûte que coûte. Nous sommes par contre moins chanceux d’avoir une si petite population pour nourrir autant de médias affamés. Si bien que, par le biais de nos journalistes peu abreuvés, il arrive que nous regardions tellement le nombril, que nous arrivons à un point où on ne lui trouve que des défauts. Qu’ils soient réels ou non. Si nous étions abreuvé par des nouvelles de l’extérieur de nos frontières, ne serait-ce qu’un peu, on pourrait au moins se comparer, mais à cause de notre barrière linguistique, seul les nouvelles en français nous atteignent.
Vous avez donc raison: tout ne va pas mal !
Le gouvernement Charest a lancé, il y a un an et demi, les plus gros travaux d’infrastructures de l’histoire du Québec. 72 milliards au total. C’est plusieurs fois les chantiers de la Baie-James. Coïncidence, le chômage est historiquement faible, l’activité économique est plus forte que jamais, partout des grues, partout des cônes de construction. Il y avait tellement de travaux annoncés que certains économistes craignaient une “surchauffe”. On s’entend maintenant que, la planète étant en récession, ça tombe plutôt bien, ces méga-travaux !
Oui, nous sommes en récession, mais il faut rappeler ceci: ÇA VA MIEUX ICI QU’AILLEURS.