1 juillet 2010

Vachon: une erreur stratégique du PQ

Être "pur et dur" pour quelques votes ?

Alors que la partielle dans le comté de Vachon se déroulait sans crise, malgré quelques hic (un média local a reproché à une pancarte d’avoir agressé une citoyenne !), voilà que le porte-parole du Parti québécois, Manuel Dionne, a lancé une guerre ouverte sur Twitter contre les anglophones du comté. Jusqu’à ce jour, il n’y a jamais eu de problème entre les citoyens, peu importe leur langue d’origine. Mais on le sait, se radicaliser avec une petite guerre ethnique et linguistique, le temps de gagner une élection, c’est pratique au PQ.

D’autant plus que la candidate péquiste est membre du controversé SPQ-Libre, radicalement pure et dure.

Même la radio locale, pourtant d’une neutralité irréprochable depuis le début de cette élection, a cru bon d’argumenter contre M. Dionne.

Or, le mal vient du fait que le PQ marche sur des oeufs avec cette question depuis qu’il avait envisagé de retirer le droit de vote aux gens qui ne parlaient pas « assez bien » le français, avec le controversé projet de loi 195 de Pauline Marois, proposé à l’automne 2007.

En gros, ce projet visait à retirer des droits fondamentaux à certains citoyens: si un nouvel arrivant (d’une autre province ou d’ailleurs) ne maîtrise pas de manière jugée « appropriée » la langue française, il ne doit pas être reconnu comme citoyen québécois.  Il ne doit plus avoir le droit de se présenter lors d’élections provinciales, municipales ou scolaires ; ni le droit d’adresser de pétition à l’Assemblée nationale, ni le droit de participer au financement public des partis politiques.  Non seulement il ne sera pas un citoyen au même titre que les autres, mais il ne sera pas citoyen, point. (projet de loi 195 du PQ, article 10)

Évidemment, la controverse avait éclaté sur le champ, au sein même du PQ. Lire aussi Stéphane Gendron (pourtant ancien conseiller péquiste).

Blogue souverainiste Vigile.net, le 29 décembre 2007: « Les eaux troubles de l’intolérance »

« Qu’y a-t-il de plus inquiétant dans ce projet de loi ? C’est de l’avoir pensé, justement pensé, et discuté et de l’avoir inscrit dans un projet de loi. Et surtout, ce qu’il y a de plus inquiétant, dérangeant et troublant, c’est de continuer à occuper la scène de l’identité nationale en mêlant le tout à la question de l’immigration. Jean-François Lisée en rajoute : pas de citoyenneté québécoise, pas de droit de vote. »

On le sait, certains radicaux comme Jean-François Lisée et Pierre Curzi, avaient même admis que l’objectif initial de ce projet de loi était littéralement d’enlever le droit de vote à ces gens.

« Tant qu’on est une province, on peut pas faire plus : on peut pas, par exemple, interdire le droit de vote aux gens, parce que ça, c’est un droit qu’on ne contrôle pas, parce qu’on est toujours une province à l’intérieur d’une fédération. Évidemment, le jour où le pays sera là, on contrôlera une citoyenneté qui aura peut-être plus de dents, si j’ose dire… »

Pierre Curzi - 98,5 FM – 19 octobre 2007, 12h10

Le CERIUM, Centre d’études et de recherches internationales, où travaille pourtant Jean-François Lisée, avait dénoncé cette idée du PQ dans cet avis:

Le projet de loi 195 ne passe ni le test des Chartes ni celui de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Dans les démocraties libérales, dont le Canada et le Québec, le droit de vote et le droit d’être candidat lors d’élections sont généralement considérés comme étant parmi les plus fondamentaux. Pourquoi ? Parce que tout le reste (libertés civiles, paix sociale, prospérité, bonheur) est tributaire d’un système démocratique sain et inclusif. Le droit de voter et le droit d’être candidat sont intrinsèquement liés. Il est en ce sens difficile d’envisager l’un sans l’autre. Le droit de vote des Noirs aux États-Unis existerait-il réellement si aucun d’eux ne pouvait être candidat à une élection ? Poser la question, c’est y répondre.

Le projet de loi 195 veut notamment limiter l’éligibilité à être candidat lors d’une élection aux personnes ayant la « citoyenneté » québécoise, elle-même conditionnelle à une connaissance appropriée de la langue française. Parce qu’il crée une citoyenneté à deux vitesses (deux classes de Québécois), parce qu’il limite les droits démocratiques, et parce qu’il établit une discrimination injustifiable fondée sur la langue, cet aspect du projet de loi proposé par le Parti québécois est inconstitutionnel et illégal.

Pourquoi Manuel Dionne lance-t-il encore son Parti dans une guerre anti-anglophone, dans un comté où réside 2000 personnes sans histoire, dont le seul crime est d’être né de parents anglais ?

Une victoire drapé de blanc ?

29 juin 2010

Michel C. Auger au sommet du G20…

Regardez ce qui circule… Mourrant !!

Oooh.  Visiblement, on comprend pourquoi il admettait, plus tôt ce jour-là, qu’il préférait écouter le soccer au « bar à expresso » plutôt que de regarder le lac artificiel…

30 mai 2010

Simon-Pierre Diamond : Le disciple du maître choisit le PLQ !

Simon-Pierre Diamond

Quel grand coup de Jean Charest !!

Le plus jeune député de l’histoire du Québec en 2007, Simon-Pierre Diamond, adéquiste depuis la première heure, ancien directeur général de l’ADQ et ancien président de l’aile jeunesse de l’ADQ, se présente dans la partielle du comté de Vachon, avec le PLQ !

Après tout le salissage qui se fait à l’Assemblée nationale, où plus aucune limite ne retient les attaques, il y a peut-être un message assez intéressant dans ce retour.

La symbolique est forte: La plus jeune recrue de Mario Dumont porte fièrement les couleurs de l’ADQ et, lorsque le Parti ne ressemble plus à ce qu’il était, après le départ de son chef-fondateur, Simon-Pierre quitte et… choisi le Parti que Mario avait abandonné il y a 20 ans: le Parti libéral du Québec.

Le disciple du maître choisi, après toutes ces années, le PLQ !

La boucle est bouclée.

Superbe histoire pour une partielle qui, jusqu’à ce soir,  ne me disait rien.PS. Pauline Marois doit hurler dans son foulard brun. Gérard Deltell doit chercher dans le vieux botin de Mario le numéro de Simon-Pierre !!

27 mai 2010

Les identités secrètes de Pauline Marois


Pauline Marois aide des gens qui aident des gens qui aident... Pauline Marois

On a découvert aujourd’hui, grâce à La Presse, que Pauline Marois a d’autres petits squelettes dans son placard. Voilà ce qui s’apparente à des prête-noms, tactique hautement illégale. Drôle: il s’agit de sa propre famille, de ses propres amis.

Pour paraphraser la campagne de Centraide:

Pauline Marois aide des gens qui aident des gens qui aident… Pauline Marois.

26 mai 2010

Ironie, cynisme et politique

Cynisme, cynisme, cynisme...

Deux projets de lois sont bloqués à Québec. Deux gros, très gros projets de lois.

Le premier (no. 48), déposé il y a plus d’un an, prévoit l’implantation d’un code d’éthique et d’un commissaire à l’éthique.

Le deuxième (no.78, devenu no.93), déposé l’automne dernier, il y a 8 mois, prévoit le plus sévère resserrement des lois concernant le financement des Partis politiques, depuis l’implantation de la loi de René Lévesque en 1977.

Drôle, non ?

  • L’ironie, c’est que personne dans la population n’est au courant.
  • L’ironie, c’est qu’il s’agit des deux enjeux (éthique et financement des Partis) les plus chauds depuis environ un an.
  • L’ironie, c’est que ceux qui bloquent ces projets de lois sont les mêmes qui exigent… un commissaire à l’éthique et un resserrement du financement des Partis politiques.
  • L’ironie, c’est qu’ils dénoncent le cynisme de la population.

19 mai 2010

Commission d’enquête publique sur l’hypocrisie ?

Ce matin, le Parti québécois, Québec-Solidaire, Éric Caire et Marc Picard ont demandé au gouvernement une Commission d’enquête publique.

Sur le PLQ. Pas sur le PQ, ni sur Québec-Solidaire, ni sur l’ADQ.

Non. Seulement le PLQ.

Foulard blanc au cou, chaque porte-parole a cherché à se montrer plus blanc que blanc, ce qui est logique dans les circonstances. Exit le financement douteux du PQ, découvert par le juge Moisan, et impliquant Groupaction, dans la foulée de Gomery. Exit le financement douteux de Québec-Solidaire qui se finance essentiellement par des prêts personnels de 10 000, 20 000, jusqu’à 50 000 $, en plus de recevoir par certains de ces mêmes donateurs des sommes de 3 000$. Exit les déclarations de Gilles Taillon qui affirmait avoir vu tellement d’irrégularité au sein de son propre Parti qu’il souhaitait que la Sûreté du Québec mène immédiatement enquête.

Exit tout ça. Place aux accusations répétées, jamais démontrées, mais efficacement lancées, contre le PLQ. À ce jour, jamais le PLQ n’a commis aucune infraction à la Loi électorale.

Pourtant, depuis le temps où toutes les accusations sont lancées, aucune ne traverse l’épreuve des faits. Hier encore, dans l’indifférence la plus totale des médias, la ministre Julie Boulet s’est fait dire par le Diecteur des élections qui enquêtait sur elle qu’après vérification, tout était impeccable dans son financement politique. Pourtant, l’annonce de l’enquête a fait la Une partout, pendant plusieurs jours).

Solution proposée par le PQ et les 4 députés d’autres Partis: une commission publique, dont on voit un aperçu depuis une semaine avec le cirque de la commission Bastarache. Elle permet surtout d’étirer les doutes et d’en créer de nouveaux. Armes politiques redoutables, particulièrement depuis quelques mois à Québec.

Misère…

18 mai 2010

Bastarache – Des procureurs pas assez neutres ? Pourtant…

Qu'ont en commun MM. Chevrette, Bouchard et Mulroney ?

Après que Marc Bellemare ait lancé suffisamment d’accusations, dont une sur la façon dont les juges sont nommés au Québec, une commission d’enquête a été nommée. Mais la chasse aux sorcières se poursuit, avec une complicité, disons, nonchalante des médias, et une hypocrisie douteuse de certains partis d’opposition…

Si un citoyen, qu’il soit avocat, juge, camionneur ou plombier a déjà donné à un Parti politique, voilà qu’on le présente comme coupable de complicité avec le monde politique.

Aujourd’hui, le procureur de la Commission, Me Pierre Cimon, a démissionné parce qu’on remet en cause sa compétence puisque qu’il a déjà donné au PLQ.

Pourtant…

Qui étaient les acteurs principaux de la dernière grande commission d’enquête enclenchée par le gouvernement du Québec, en 1974, la fameuse commission Cliche sur le monde syndical ?

  • Guy Chevrette, qui est devenu député, puis ministre
  • Lucien Bouchard, qui est devenu député, ministre, puis premier ministre du Québec
  • Brian Mulroney, qui est devenu député et premier ministre du Canada

Étaient-ils si neutres ? Ils avaient tous entamé une implication dans le monde politique, avant le début de la Commission. C’est dire: autre temps, autres moeurs journalistiques…

La Commission d'enquête Cliche a lancé de belles carrières politiques...

17 mai 2010

Marc Bellemare et ses secrets…

Que cherche Marc Bellemare ?

Mais que cherche Marc Bellemare ?

Jusqu’où quelqu’un est-il prêt à sacrifier sa crédibilité en échange de visibilité ?

Rappel: Ministre déchu en 2004, Marc Bellemare se lance en politique municipale où il échoue à nouveau. Puis, le silence.

Soudain, flairant la faim des médias pour les histoires qui ne sont pas clairement démontrées, il décide de lancer son fameux: « Moi aussi, je sais des choses ». Succès monstre. Les médias se l’arrachent. Dans ce domaine, pas besoin de crédibilité: les médias carburent à cette drogue, peu importe qui la vend. On achète et on en redemande.

Opération visibilité: Il aurait nommé « plein de juges » suite à des pressions politique.

  • (vérification: seule 4 nominations ont été faites sous son mandat, et une seule personne a donné au PLQ:  20 dollars, il y a 17 ans. Des pressions, tous les élus, de tous les gouvernements, de tous les pays, en subissent tous les jours. C’est le propre de la politique)

Opération visibilité: Il aurait subit ces pressions par des donateurs du PLQ.

  • (vérification: Après avoir quitté le gouvernement, il se lance au municipal à Québec. Il demande à ces mêmes donateurs du PLQ de l’aider. Ils refusent. Bellemare est blessé dans son amour-propre)

Opération visibilité: Il aurait parlé de toutes ces choses à Jean Charest…

  • (vérification: Il explique lui avoir parlé devant le buffet, lors d’un Conseil des ministres)

Opération visibilité: Il refuse de témoigner devant les enquêteurs du Directeur général des élections, puisque ce dernier serait un pantin du PLQ.

  • (vérification: le DGE, Marcel Blanchet, a été nommé en 2000, pendant le règne du PQ, et approuvé par les 2/3 des députés)

Opération visibilité: Il veut être entendu, mais il veut le faire sous le couvert de l’immunité (rien ne peut être retenu contre lui). Une commission d’enquête est alors mandatée, suite à ses propos sur la nomination des juges.

  • (L’ex-juge de la Cour suprême, Me Bastarache, probablement plus crédible encore que l’ancien juge Gomery, est nommé. Approbation générale)

Opération visibilité: Il dénonce maintenant Bastarache, dénonce les procureurs, dénonce le mandat. Bastarache aurait déjà fait un don au PLQ – très symbolique selon Bellemare.

  • (vérification: Marc Bellemare, après avoir quitté le PLQ, a donné à nouveau au PLQ, puis au PQ, puis plusieurs fois à l’ADQ. Quelle est cette symbolique, dans ces cas-ci?)

Si nous n’étions pas en pleine dérape médiatique: jamais un tel personnage n’aurait autant d’attention des journalistes: ces derniers encouragent, voire glorifient, le genre d’étrange manipulation médiatique auquel se livre ce monsieur Bellemare.

Quand on dit que les médias sont en crise…

13 mai 2010

Souveraineté: créer une crise de confiance pour aider « la cause »

L'Assemblée nationale, là où on lance des crises...

L’actualité politique récente a été remplis de salissage de toutes sortes, et a été ponctuée d’allégations, de doutes, de sous-entendus, de ça-a-l’air-que.

Il peut paraître étrange que le Parti québécois, en plein coeur de sa gigantesque opération de lançage de boue, alors qu’il a réussit à semer des doutes sur tout le monde, décide finalement de réunir ses membres dans 2 gros colloques afin de parler de… souveraineté.  On n’y parle pas de cynisme, ni d’éthique, ni d’institutions publiques. Non. De souveraineté.

Étrange ? Générer des crises et aboutir à parler de souveraineté… tiens, tiens.

Pas si étrange, si on fait preuve de mémoire.

« Pour faire la souveraineté, il faut une crise. C’est bien embêtant, il y a des crises qui apparaissent de temps à autre, mais ce n’est pas toujours au bon moment pour nous. En fait, il faudrait susciter la crise. C’est évident qu’un référendum sur un sujet défini peut créer une crise.»

Jacques Parizeau, 5 juin 2009

Ou encore:
« Multiplions les crises. Et plus il y en aura, mieux c’est, jusqu’à la dernière qui nous donnera un pays souverain. »
Ou bien…

« Grâce à la leçon de science politique donnée par Jacques Parizeau, devant les Intellectuels pour la souveraineté (IPSO), il y a une semaine, la «crise» s’est retrouvée au centre du «Plan Marois». La crise est devenue le moyen privilégié pour le Québec d’accéder à la souveraineté, crise qu’un référendum sectoriel allumera. »

Robert Dutrisac, Le Devoir, 13 juin 2009

Ou alors…

« La crise économique peut servir de tremplin pour faire avancer la cause de la souveraineté. »

Jonathan Valois, président du Parti québécois, 19 février 2009

Serait-il de mauvaise foi que d’imaginer un lien entre toutes les attaques lancées par le PQ contre le gouvernement et l’idée de créer une crise, par exemple, une crise de confiance ?

Allons, allons…

C’est André Boisclair qui disait, lors de la course au Leadership du PQ, en 2005:

« Pauline, on te sait capable du pire ! »

André Boisclair

4 mai 2010

Top 10 de Pauline Marois (version complète)

Pauline Marois a lancé récemment un top 10 des moyens pour créer du cynisme, ou d’influencer les sondages, ou de salir le gouvernement du Québec, au choix.

Visiblement, à première vue, on comprend vite qu’il devait s’agir d’une mauvaise version, puisqu’il manque beaucoup d’informations pour expliquer ces 10 choix. Alors j’ai cru bon d’ajouter (en bleu) les éléments qui ont certainement dû être enlevés (par erreur) de la liste pour rendre le tout compréhensible.

Top 10 pour créer du cynisme

1. Instaurer une commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction et le financement du Parti libéral du Québec

2. Nommer dans les plus brefs délais un Commissaire à l’éthique indépendant

3. Accepter la démission du ministre de la Famille et demander au Vérificateur général de faire enquête sur le lien entre le financement du Parti libéral et l’octroi de nouvelles places en garderie

  • Continuons de monter notre liste de tous les Italiens du Québec qui sont propriétaires de garderie, et continuons d’essayer d’identifier ceux qui sont d’allégeances libérales. À chaque fois, c’est immanquable, y’a des journalistes qui embarquent et qui présentent ça comme une nouvelle révélation de copinage. Trop drôle. Mais évitons toutefois de trop se faire traiter de racistes

4. Suspendre, le temps de l’enquête, les trois ministres qui sont visés par les vérifications du Directeur général des élections (DGE)

  • Ça c’est drôle. L’histoire change d’une semaine à l’autre. Rappelons l’origine des trois lapsus: C’est en réaction à des attaques du PQ que Michelle Courchesne avait repris les mots du PQ devant les journalistes. Même histoire pour Julie Boulet qui, elle, avait réagi à des attaques de l’ADQ, en reprenant les mots de l’ADQ. Norman MacMillan, pour sa part, avait utilisé le mot « compagnie » en parlant de financement politique, en réaction à des questions de journalistes portant sur… les attaques des autres Partis.
  • On n’a qu’à déformer leurs propos et laisser entendre que les vérifications du DGE sont graves au point de demander leur suspension.

5. Accepter la proposition du Parti Québécois de réduire à 500 dollars le montant maximal d’une contribution à un parti politique

  • Il faut donc, à tout prix, faire oublier que c’est notre chef spirituel René Lévesque qui a fixé à 3 000$ (en 1977) le maximum qu’un citoyen pouvait donner à chaque Parti. C’est l’équivalent de 15 000 $ aujourd’hui, puisque ce montant n’a jamais été ajusté à l’inflation. Il faut donc être prudent, même notre ministre responsable de l’époque est sorti récemment pour défendre encore la Loi de Lévesque.

6. Accepter la proposition du Parti Québécois à l’effet que le premier ministre ne puisse recevoir aucune autre source de revenu que celle prévue par l’État, incluant celle provenant de son parti

  • Vous rendez-vous compte que ça prendrait au moins 108 ans à Charest pour se payer le manoir de Pauline Marois de 8 millions $. Sans calculer les taxes ! Quand on l’attaque, ça fait oublier que, alors qu’elle était ministre des Finances des Finances et de l’Économie, elle était non seulement en charge de surveiller la SGF qui dirigeait son propre mari, Claude Blanchet, mais celui-ci s’est vu confirmer une prime de départ à vie de 80,000$ par annéeAvec tous les scandales que ça aurait dû soulever. Surtout avec les plus récentes révélations sur ses partcipations dans des compagnies qui ont reçu l’aide de la SGF qu’il dirigeait… Enfin, passons. Hum.

7. Revenir aux directives sur les conflits d’intérêts plus sévères qui prévalaient sous un gouvernement du Parti Québécois

8. Respecter les règles qui s’appliquaient avant l’arrivée au pouvoir des libéraux pour les nominations à un poste de juge

9. Réviser le processus de nomination afin que celui-ci soit à l’abri des pressions des collecteurs de fonds

  • Voilà c’est fait : en le demandant deux fois dans cette liste, ça nous permet d’en parler encore!

10. Exiger que le député de Rivière-du-Loup rende publics les éléments du rapport du Commissaire au lobbyisme le concernant et faire en sorte que le député ne siège plus à la Commission de l’administration publique

  • À force de lancer des tonnes d’allégations sur Jean D’Amour, il aura été salit au point où personne ne se souvient qu’il a été blanchit de tout, sauf de cette histoire où il a parlé au maire de Rivière-du-Loup 10 jours avant la fin de la période de 2 ans où il n’aurait pas dû, puisqu’il avait occupé ces fonctions avant. D’où l’infraction de 500 $ qu’il a payé. (lire mon texte sur le sujet)