6 février 2010

Oups ! Paul Crête du PQ sous enquête…

Aïe. Quand on crache en l’air…

Est pris qui croyait prendre...

Que nous apprend Le Soleil aujourd’hui ? « Alors que le Parti québécois réclame la tête du député libéral de Rivière-du-Loup, Jean D’Amour, qui a admis avoir enfreint la loi sur le lobbyisme, le Directeur général des élections (DGE) enquête sur Paul Crête, le candidat péquiste contre Jean D’Amour au scrutin complémentaire de juin. »

Ça vous rappelle quelque chose ?

Une campagne où, c’est le moins qu’on puisse dire, tout a été tenté par le Parti québécois pour battre Jean D’Amour. Dont beaucoup d’irrégularités.

Le PQ dans de beaux draps, dans Le Soleil, juin 2009

Paul Crête devra refaire ses comptes, Journal de Québec, juin 2009

Le DGE dit non au PQ, InfoDimanche, juin 2009

Une décision du DGE met le PQ dans l’embarras, dans La Presse, juin 2009

Une conférence péquiste sous haute surveillance, dans La Presse, juin 2009

Une conférence dérangeante, dans Le Journal de Québec, juin 2009

Réunion péquiste dans Rivière-du-Loup: le DGE émet ses directives, dans Le Soleil, juin 2009

«Les péquistes se foutent des règles», dit Jean Charest, dans La Presse, juin 2009

D’autres blogueurs, avec des textes comme  « dernier cadeau de Paul Crête »,  »Fraudeuse et effrontée » ou « Paul Crête enfreindra-t-il la loi électorale ? » ont aussi fait référence à ces pratiques douteuses.

Je dis, quand on crache en l’air…

2 février 2010

Tout ça pour ça. Jean D’Amour n’a qu’une seule (et petite) infraction

500 $

Voici l’amende. La plus petite que le Commissaire au lobbyisme puisse imposer. Le dossier est maintenant clos.

Le salissage est un prix à payer en politique

Depuis presque une année, tout a été dit sur Jean D’Amour à cause de cette « enquête » du Commissaire au lobbyisme. Problème: Jean D’Amour, après avoir quitté la mairie, aurait parlé au maire de Rivière-du-Loup au nom de son employeur BPR. Le Commissaire vient de trancher: une seule fois, en février 2009, Jean D’Amour a tout bonnement parlé au maire de la ville pour un dossier, alors qu’il n’aurait pas dû lui parler directement, vu ses anciennes fonctions de maire. Ce dossier n’a même pas abouti.

Pendant une année, on a spéculé le pire, on a joué sur les mots pour le rendre presque criminel. Hier encore, la député péquiste Agnès Maltais associait les mots « Norbourg » et « D’Amour » dans le titre d’un texte très dur, sur son site web (disparu du site aujourd’hui, mais la mention existe encore sur son tweet). Même aujourd’hui, Tommy Chouinard, plutôt que d’admettre que Jean D’Amour est pratiquement blanchi, préfère titrer à la Une, coiffé d’une photo-grimace de Jean D’Amour, Jean D’Amour reconnaît sa culpabilité. Incroyable.

Petite politique. Petite petite politique très sale.

On l’a traîné dans la boue, on a mis tout le monde sur son dos. On a obligé (inutilement) le Directeur générale des élections (DGE) à enquêter sur lui, tout comme l’escouade policière Marteau. En décembre dernier, dans la plus complète indifférence, il a été blanchi par le DGE, et blanchi par l’Opération Marteau du même coup.

Que reste-t-il aujourd’hui ?

Un homme (et une famille) blessé, mais coupable d’avoir osé affronter le Parti québécois. Et les médias.

Le cas de monsieur D’Amour me fascine depuis le début. Depuis l’annonce de sa candidature dans le comté de Rivière-du-Loup, tout a été dit sur lui, au point où même la très souverainiste et ex-députée bloquiste (1994 à 2003) Suzanne Tremblay disait, le 29 avril dernier, à la radio locale CFYX-FM :

« Le PQ fait tout ce qu’il peut maintenant pour salir la réputation de l’autre, parce qu’il pense que c’est sa seule façon de gagner dans Rivière-du-Loup. Même si ça émane du PQ, je peux pas supporter cette approche politique-là, et je suis très surprise que Monsieur Crête ne compte pas sur lui, mais compte plutôt sur le salissage de son adversaire pour gagner dans le comté de Rivière-du-Loup. Et j’espère que la population de Rivière-du-Loup ne sera pas dupe là-dessus ».

23 décembre 2009

Jean D’Amour avait raison !

Il a été la cible du PQ, de l'ADQ et surtout des médias.

Après tout ce qui a circulé. Après tout ce qu’on a entendu. Après tout ce qu’on a dit de lui, c’est maintenant officiel: Jean D’Amour n’a rien à se reprocher.

Le Directeur général des élections (DGE) le disculpe. L’Opération Marteau le disculpe.

Les enquêteurs de l’Opération Marteau ont envoyé mardi une lettre au Parti libéral expliquant qu’après vérifications, le député de Rivière-du-Loup ne fera pas l’objet d’autres enquêtes. Le Directeur général des élections avait déjà envoyé un message similaire aux instances libérales à la fin novembre, concluant que personne n’avait commis d’infraction à la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités.

Ce qui est désolant, c’est que la nouvelle sort à ce moment-ci, alors que personne n’écoute les nouvelles, ni ne lit les journaux. Tout le monde prépare Noël sans penser à l’actualité politique. Ce bonhomme-là a passé de bien mauvais moments à se défendre contre tout ceux du PQ et de L’ADQ ont prétendu toute sorte de choses sur lui. Les médias en ont fait de la chaire à canon, sans se soucier vraiment de lui, de sa famille et de ses proches.

Maintenant qu’il est innocenté, qui en parlera ? Est-ce qu’il y aura au moins un ou deux petits articles dans un journal quelconque ? Sachant que les fausses accusations qui planaient sur lui ont fait la Une d’un grand nombre de quotidien et d’ouverture de bulletins de nouvelles ?

Je ne crois pas. Ainsi va la planète Médias.

Comme disait d’autres: Joyeuses fêtes monsieur D’Amour. Vous le méritez bien !

Citons un journaliste du Bas St-Laurent, Gilles Lebel, dans le St-Laurent-Portage: « À la lumière de tout ce qui lui tombe dessus depuis le 22 juin dernier, Jean D’Amour devra apprendre à se méfier des politiciens qui ne sont pas du même bord que lui. Il devra apprendre également à se méfier de ceux avec qui il a déjà fait de la politique et qui se disent ses amis. Il devra se méfier de ceux et celles qui ne seront jamais élus, qui ne veulent pas l’être, mais qui agissent comme s’ils détenaient le pouvoir. »

23 décembre 2009

Les années Derome par Derome pour Derome

Sous la table, un jupon dépasse...

J’aime bien ce que Radio-Canada produit régulièrement comme émissions d’affaires publiques. Découverte, Enquête, La Facture, Une heure sur Terre, etc.

Je n’ai pas la chance de pouvoir tout écouter, mais ce que j’écoute, j’aime bien.

À une surprenante exception: Les années Derome, diffusé en décembre 2009.

Véritable plaidoyer en faveur du PQ et de la souveraineté, tout se déroule en fonction d’avant et après 1976 (élection du PQ), et avant et après les deux référendums sur la souveraineté (1980 et 1995).

Le PQ, référence historique de Bernard Derome

Premier invité politique de cette rétrospective des 40 dernières années ? Paul Rose, du FLQ, pour défendre le FLQ.

Puis, au fil des émissions, Claude Charron pour défendre le PQ des années 1970, Pierre-Marc Johnson, pour défendre le PQ des années 1980, Lucien Bouchard, pour défendre le PQ des années 1990.

En guise de contre-partie, les deux « fédéralistes de service » ont été le conservateur Joe Clark, qui parle un français horrible, afin de critiquer les actions du gouvernement fédéral (et libéral) des années 1980 et 1990, et Jérôme Choquette, ancien ministre du PLQ sous Bourassa, pour défendre la loi des mesures de guerre du gouvernement fédéral, en 1970.

Wow. Belle objectivité.

Oh, il y a même eu un Daniel Lemire pour nous expliquer qu’après les années 70 (et le référendum de 1980), les Québécois n’avaient plus de « rêve collectif »…

20 décembre 2009

Méchant Québec, pauvre Alberta ?

Depuis la fin du sommet de l’ONU sur les changements climatiques à Copenhague, alors que le Québec a fait bonne figure à la face du monde, un drôle de spin dans l’élite conservatrice tend à se propager dans certaines de nos régions.
Le Québec et son énergie

Le Québec et son énergie

L’idée selon laquelle le Québec devrait prendre son trou et arrêter d’être un leader vert, puisque une partie de la péréquation qu’il reçoit, année après année, provient de l’Alberta, riche de ses polluant sables bitumineux.

L'Alberta et son énergie

Holà.

1 – Ce ne sont pas les provinces qui versent de l’argent à notre système de péréquation, mais bien les individus, via leurs impôts fédérales et la TPS, essentiellement. Après vérification sur la richesse relative des provinces, un montant est redonné aux provinces moins riches que les autres.

2- Les ressources naturelles non-renouvelables (comme le pétrole albertain) ne font pas partie du calcul de la richesse des provinces.

3- Toutes les provinces ont fixé des objectifs de réduction de leur GES (Gaz à effets de serre). Elles ont toutes fixé à 2020 l’atteinte de leur cible, sauf l’Alberta, qui a choisi… 2050 !

4- Le Québec, merci à Jean Charest, mise plus que jamais sur le développement de notre énergie propre (hydroélectrique, éolienne, hydrolienne, géothermique) ainsi que de nouvelles lignes d’interconnexion (Ontario en mai dernier, USA en novembre, et Est du Canada et USA en novembre également). Il veut vendre de l’énergie propre. Ça permet d’enrichir le Québec et d’aider l’environnement. On nous louange partout, Gore, Suzuki, Guilbault, Schwarzenegger félicitent ouvertement et publiquement le gouvernement du Québec.

5- Avec le refus des conservateurs et de l’Alberta de faire leur part, on risque d’être pénalisé. Jean Charest explique que l’économie du Québec, qui mise sur ses exportations, sera la première touchée si les pays de l’Union européenne mettaient à exécution leur menace d’imposer une taxe sur les produits en provenance de pays qui ne font pas les efforts requis pour réduire leurs émissions de GES.

6- Les Américains, par leur président, nous demandent, eux aussi, des efforts pour modifier nos méthodes d’extraction des sables bitumineux. Le président des États-Unis, Barack Obama, juge que le Canada doit travailler à réduire les émissions de gaz à effet de serre provoquées par l’extraction du pétrole des sables bitumineux.

7- Les USA ne seront pas éternellement acheteur de notre pétrole, qu’ils jugent trop « sale ». Le Congrès américain nous a à l’oeil: en décembre 2007, le Congrès a adopté l’Energy and Security Independence Act, dont l’article 526 stipule que le gouvernement américain ne peut acheter de « carburants synthétiques, non traditionnels ou de remplacement émettant plus d’émissions contribuant au réchauffement de la planète que les carburants traditionnels ». Il interdit au gouvernement et à l’armée d’utiliser de l’argent public pour acheter des carburants « sales », comme celui qui provient des sables bitumineux.

La solution à la question environnementale passera par l’argent, puisque c’est cette dernière qui est la cause de la première. C’est ce qui se dessine.

Heureusement, le Québec l’aura compris avant bien d’autres juridictions dans le monde.

17 décembre 2009

Histoire de la dette du Québec – Ouch !

Depuis peu, le débat sur les finances publiques a repris au Québec. Le ministre des finances vient de lancer ses consultations pré-budgétaire en vue de son prochain budget. À ceux qui crieront au loup, quant à l’endettement du Québec, j’espère que le Parti québécois n’en fera pas partie. Pourquoi ? Parce que l’histoire de la dette, au Québec, n’est pas très vieille. Elle remonte à 1976. Le même 1976 qui a vu arriver le PQ au pouvoir. Tout comme le nucléaire qui était de mode, l’accumulation d’une dette l’était tout autant. Le PQ a sombré dans ces deux lubies.

On remarque le point zéro. Remarquons que 9 ans plus tard, le PLQ n’y a pas échappé non plus. Mais je surveillerais qui jouera la vierge offensée, au cours des prochains mois…

3 décembre 2009

Scandale ? Salissage ? Burp !

Depuis un mois, à l’Assemblée nationale, je ne sais pas si on doit parler de scandale, ou de pur salissage.

À l’ordre du jour, trois dossiers problématiques selon le PQ et l’ADQ: la construction, les garderies, les FIERs. Un point commun à chacun de ces dossiers: les dons aux partis politiques.

Toute personne qui donne, qui contribue à la vie démocratique, risque désormais de se faire targuer de tous les maux possibles. Dès que l’on donne au Québec, il est possible de trouver, créer ou inventer des liens de cause à effet. À la lumière des infos du Directeur des élections, il y a 70000 citoyens qui font des dons politiques au Québec.

Pour certains médias, ce ne sont pas 70000 participants au financement populaire, mais plutôt 70000 potentiels « complices » des Partis.

Ces derniers jours, les Partis d’opposition à Québec (PQ et ADQ) font des liens entre ceux qui, dans ces 70000 Québécois, ont contribué à ce type de financement et qui, quelques années plus tôt ou quelques années plus tard, ont pu bénéficier d’un quelconque dollars du gouvernement. Peu importe qu’ils aient contribué à un ou plusieurs Partis.

Le problème du PLQ, c’est que ce Parti est, par ses priorités économiques, plus près du monde des affaires que du monde culturel, comme le PQ par exemple.

Forcément, le monde des affaires est généralement plus apte à financer des organisations, que des artistes, des syndicalistes ou des profs, disons.

Dans le cas de la construction, il y a des enquêtes policières, des escouades, de nouvelles lois, de nouveaux vérificateurs, des lignes téléphoniques de dénonciation. Dire que s’il n’y a pas de commission publique, c’est que l’on veut cacher quelque chose, c’est facile. Rien n’a été reproché aux libéraux de Jean Charest, outre le fait qu’ils préfèrent la police aux commissions publiques.

Dans le cas des garderies, le PQ a fait le tour de toutes les garderies privées du Québec (celles que l’ancien  gouvernement péquiste avait lourdement tabassé avec la nationalisation du réseau des garderies), et ils ont cherché les donateurs parmi les 70 000. Il y en avait. Dans les Laurentides, c’est là qu’il y en avait le plus. Des permis ont été accordés dans cette région, pour ouvrir ces garderies, souvent à la demande des députés péquistes (sur les 14 comtés de la rive-nord de Montréal, un seul comté est libéral). Mais puisque certains administrateurs ont contribué à la caisse du PLQ, les Partis d’opposition dénoncent et parlent de favoritisme. Et oublient de mentionner que seuls les fonctionnaires attribuent les permis d’ouvrir de nouvelles garderies.

Et les fiers ? Les Fonds d’investissements économiques régionaux ont le même problème. Les gens d’affaires (plus souvent libéraux que péquistes) ont investit dans ces fonds. Résultats, on dit que ces fonds sont plus « rouges » que « bleus ». Y a-t-il scandale ? Non. Le Vérificateur général, après ses vérifications d’usage, s’est montré satisfait globalement des fonds et de leur gestion. Il a proposé certains ajustements, et c’est normal. Mais en politique, tout est grossi mille fois. Alors les vérifications du Vérificateur sont désormais des « enquêtes », et ses ajustements, des « graves lacunes et des dénonciations ». Hum.

Conclusion: ne donnez plus !

28 novembre 2009

Nucléaire péquiste (suite)

Trop mourrant.

Le Parti québécois, on le sait, a longtemps dénoncé l’hydroélectricité et préférait le nucléaire. Aujourd’hui, le jupon dépasse encore. La nouvelle campagne du Parti québécois, indépendance énergétique, a un site web.

Devinez lequel:

independanceenergetique.ca  ou  independanceenergetique.org

28 novembre 2009

Gentilly: le nucléaire péquiste. Quelle ironie.

Quand même ironique que le Parti québécois dénonce la remise à neuf de la centrale nucléaire Gentilly, la SEULE centrale électrique que le PQ ait jamais fait construire au Québec.

Et quelle façon de dénoncer…  Lire à ce sujet le blog « Écran Radar« . Drôle.

Rappelons que PQ de Lévesque, en 1971, avait vivement dénoncé la construction de la Baie James par Bourassa, et préférait le nucléaire.  Pour mémoire, 22 centrales nucléaires auraient été nécessaires pour atteindre la puissance du complexe hydroélectrique de la Baie-James. Vingt-deux !!!

Lire, à ce sujet, un rappel historique déjà écrit ici.

Le PQ a même stoppé la dernière étape de construction de la Baie-James: le projet Grande-Baleine en 1994.

Aujourd’hui, le PQ dénonce les rénovations de sa seule centrale jamais construite: la nucléaire Gentilly. Ne sait-il pas qu’on doit vivre avec, désormais ? C’est le lot du nucléaire: sa démolition coûterait plus cher encore, et pire, le site resterait irradié pour les 35 prochaines années, anyway.

Le Québec est condamné à devoir gérer les conséquences des déboires énergétiques péquiste, et ceux-ci dénoncent le fait que cette centrale soit sécurisée et rénovée. À cet effet, écoutez l’excellent reportage de Découverte sur cette joyeuse centrale Gentilly que le PQ a légué au Québec.

Misère.

25 novembre 2009

Non, ne réglez pas tout avant !

Aïe aïe…

Si ça continue, le gouvernement Charest risque de régler ce qui va mal dans le domaine de la construction et des appels d’offres ! Mais il faut les arrêter avant qu’ils ne réparent tout ! Pourquoi tenir une commission d’enquête publique pour tout ramasser si tout le ménage a déjà été fait ?

C’est tellement féminin comme approche. Ça paraît qu’il y a pratiquement autant de femmes que d’hommes au conseil des ministres. Vous ne reconnaissez pas la démarche ? Avant de faire venir la femme (ou l’homme) de ménage, le réflexe très féminin est de faire du ménage avant ! Comme nettoyer la vaisselle avant de la placer au lave-vaisselle.

Tous les contrats seront scrutés au peigne fin, une armée de nouveaux vérificateurs internes sera assignée,

Le financement des partis politiques sera encadré encore plus solidement,

Des mesures plus sévères contre les dons occultes,

l’opération Marteau est une des plus importantes du genre,

ajout de nouveaux enquêteurs à l’escouade Marteau,

une autre escouade spécifiquement attitrée aux contrats donnés par les municipalités.

Wooh. Un paquet de ministères qui mettent le paquet. Non, arrêtez.

On n’aura plus le temps de faire cette longue, très longue commission publique d’enquête. On a des années devant nous si on refilait tout ça à une armée de relationnistes pour gérer une commission publique ?

Pourquoi faire aujourd’hui ce qu’on peut reporter des années en avant…